23.07.2009

Il fait un temps à ne pas coucher avec son porc

Ce matin, une jeune femme de mon entourage m'a appris qu'elle avait contracté la grippe porcine et que, par conséquent, je l'avais peut-être, moi aussi. Cette petite gouinasse l'avait, quelque part, cherché. Mais moi, être épris de pureté (voir post précédent), qu'avais-je donc fait?

 

La réaction de ma femme fut simple, et elle tint en deux temps.

 

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Elle commença par me regarder avec des yeux remplis d'effroi (voir photo ci-dessus), puis son teint vira au rouge et elle s'emporta (voir photo ci-dessous): "Ah non! Le riz pourri, passe encore, mais la grippe porcine, ça jamais!" (la prochaine fois, je mettrai des bulles pour qu'on comprenne mieux).

 

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Sur ce, elle attrapa sa valise sous un bras et notre fils sous l'autre, qui avait entre-temps quitté l'hôpital, et allait apparemment beaucoup mieux, malgré la bave persistante qui reliait sa bouche à sa rétine.

 

Je me suis retrouvé seul, comme un enfant, à me demander quelle tête aurait le fruit de l'union entre un bout de reblochon et un morceau de roquefort, et lequel des deux ferait la femme.

Commentaires

^^^ le fruit de l'union entre un bout de reblochon et un morceau de roquefort
##@@ Permettez moi de vous répondre.
Une pizza.
(Roquette)

^^^ et lequel des deux ferait la femme.
##@@ Permettez moi de vous répondre.
Je trouve cette interrogation fort porcine.
Mais je hasarderai un audacieux : " aucun".
Ni le reblochon, ni le roquefort, n'ont vagin ni attribut mammaire.
Mais je vais me pencher sur la question.

Ah... on me signale dans l'oreillette un cas de reblochon avec des pertes vaginales dans le département de la M*****e.

Ceci expliquerait cela.

Je vous salue. J'ai un gruyère qui déborde.
Sylvestre Meunier, presque Prix No(baby)Bel en 1974 - actuellement professeur principal de la 5eme C au Collège Romain Rolland de ****.

Ecrit par : Sylvestre Meunier | 25.07.2009

J'ai rêvé cette nuit d'un porc qui tombait dans la marmite à raclette. Je le repêchai. Il suintait l'emmental. Il me dit alors : y'a plus de riz moisi ? Et son groin devenait soudain une longue allée bordée de sapins avec la mer au bout. Une sorte de paysage landais. J'avançais sur le chemin, semant des bouts d'emmental fondu qui filaient de mes semelles lorsque j'entendis "Oink Oink". Cela ressemblait à des pleurs dans la nuit. je dis alors : mais il fait jour, mon cochon, ne pleure pas. Et le chemin devenait mou. La mer avait des reflets de fondue savoyarde. "Oink Oink" entendais-je encore. Je pensais "il y a le fromage, serais-je alors la pomme de terre et toi la tranche de lard ??"
je me suis réveillé avec des frissons érotiques au bout des orteils.
C'est normal ?

Ecrit par : Anicet le Fuhr | 02.08.2009

Oui, c'est normal. Moi aussi, je suinte.
Peut-être pourrions-nous nous donner rendez-vous...
Le 15 août, en Alsace?
J'ai de la famille là-bas.

Ecrit par : Josie | 02.08.2009

Le cochon représente votre père. Votre mère serait la raclette et vous la pomme de terre.
Le lard serait l'inclinaison oedipienne.
Venez me voir. Vous serez bien traité.

Ecrit par : Jey Rarmilheure | 02.08.2009

Si je comprends bien, votre femme est une belle salope...

Ecrit par : Solange du Boisgontier | 16.08.2009

Ts ts ts !! Solange !

Ecrit par : Madame Chanel | 20.08.2009

Et alors ?
ça vous amuse de donner des rendez vous à Strasbourg un 15 aout... et de laisser un homme sincère et épris, seul, désemparé ?
Et épargnez moi votre humour à base de saucisse.
Je n'ai pas le coeur léger.

Ecrit par : Anicet L.F. | 20.08.2009

T'aurais mieux fait de coucher avec un porc.

Ecrit par : Trubert | 20.08.2009

J'ai jamais eu confiance dans cette Josie.
D'où sort elle, d'abord ?

Ecrit par : Maud Pickett | 20.08.2009

Je m’en tiens, Monsieur Anicet, à vous déclarer que vos sentiments m’offensent, que leur aveu m’outrage, et surtout que, loin d’en venir un jour à les partager, vous me forceriez à ne vous revoir jamais, si vous ne vous imposiez sur cet objet un silence qu’il me semble avoir droit d’attendre, et même d’exiger de vous.

Ecrit par : Josie, présidente | 20.08.2009

Je m’en tiens, Monsieur Anicet, à vous déclarer que vos sentiments m’offensent, que leur aveu m’outrage, et surtout que, loin d’en venir un jour à les partager, vous me forceriez à ne vous revoir jamais, si vous ne vous imposiez sur cet objet un silence qu’il me semble avoir droit d’attendre, et même d’exiger de vous.

Ecrit par : Josie, présidente | 20.08.2009

Ma Josie,
Par quelle fatalité, le plus doux des sentiments ne peut-il vous inspirer que l’effroi ? quelle est donc cette crainte ? Ah ! ce n’est pas celle de le partager : votre cœur, que j’ai mal connu, n’est pas fait pour l’amour ; le mien, que vous calomniez sans cesse, est le seul qui soit sensible ; le vôtre est même sans pitié.

Ecrit par : Anicet L.F. | 20.08.2009

A cela, je réponds: prout.

Ecrit par : Josie, la vraie, l'inique (et dans inique y'a...) | 21.08.2009

Douce Josie,
Pour prix de l’amour le plus tendre, le plus vrai, le plus respectueux, vous me rejetez loin de vous. Vous me parlez enfin de votre haine. Quel autre ne se plaindrait pas d’être traité ainsi ? Moi seul, je me soumets ; je souffre tout et ne murmure point ; vous frappez, et j’adore. L’inconcevable empire que vous avez sur moi vous rend maîtresse absolue de mes sentiments ; et si mon amour seul vous résiste, si vous ne pouvez le détruire, c’est qu’il est votre ouvrage et non pas le mien.
Votre cher Anicet (souvenez vous...)

Ecrit par : Anicet L.F. | 24.08.2009

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